Growth hacking : 4 conseils pour faire de vos collaborateurs une machine à croissance

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Les meilleures idées de growth hacking viennent bien souvent de réflexions transverses occasionnée par des discutions entre des collaborateurs aux spécialités différentes. Nous analysons dans cet article comment activer de telles dynamiques en entreprise.

La communication interne : clé de voute de la créativité

Au fur et à mesure que le nombre d’employés d’une entreprise augmente, l’accès à l’information tend à diminuer. Il s’agit d’une conséquence naturelle que toutes les entreprises constatent.

Si cela ne pose pas de problème pour un grand nombre d’informations (tous les employés n’ont pas besoin de tout savoir sur chaque aspect de l’organisation), cela devient plus problématique lorsque des informations précieuses ne sont pas correctement transmises.

Une communication facilité dans les petites entreprises

Lorsque vous êtes une TPE, tout le monde partage son knowledge assez facilement. Par conséquent il n’y a pas besoin d’une application de communication ou d’un processus formel si tout le monde vous entend haut et fort (même lorsque vous ne le voulez pas).

À ce stade, le commercial donne constamment des idées produits, le responsable produit donne constamment des idées marketing, le responsable du service à la clientèle donne constamment des idées financières, et l’émulation est optimale pour générer de la croissance.

Une communication difficile dans les grandes structures

Au fur et à mesure que l’entreprise augmente ses effectifs, ce flux constant d’idées growth se perd au fur et à mesure que les collaborateurs se spécialisent. Cela ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas ajouter de valeur, mais qu’ils ne se sentent pas en droit de le faire : le mindset growth se perd alors.

Booster la croissance grâce aux idées des collaborateurs

Dans une stratégie de content marketing, les sujets les plus réussis proviennent souvent d’une suggestion de sujet de l’équipe de vente. Ce n’est pas une coïncidence !

Pensez-y : l’équipe de vente parle aux clients potentiels toute la journée, et ils entendent leurs questions, leurs préoccupations, leurs inquiétudes. Qui de mieux que des personnes de terrain pour dire à la ligne arrière ce qui se passe au front ?

A travers cet exemple on comprend alors qu’il est primordial de capitaliser sur les feedback de chacun pour obtenir un très bon terreau propice à une stratégie growth hacking pertinente !

L’avantage est double : vous fuyez la responsabilité d’être le seul garant de la stratégie growth, et vous tirez le meilleur de l’intelligence collective.

Pour y parvenir, le collectif PSWD propose 4 précieux conseils :

Encourager les collaborateurs à exprimer leur vision

Très valorisant, le sentiment d’être écouté est crucial. Cette valorisation génère de l’engagement chez les collaborateurs qui se sentent enfin au cœur des processus décisionnels. Et in fine, ce fort engagement se traduit par une production accrue et dans une direction pertinente.

Promouvoir le partage d’expérience

Ce que vous apprenez d’un candidat au cours d’un entretien n’est qu’une surface et ne représente pas la richesse des expériences qu’il a vécu. En encourageant le partage des idées, vous capitalisez sur un grand panel d’expériences provenant d’horizons différents.

Ce processus enrichit l’étendue des possibilités et des compétences, rendant meilleures les prises de décisions growth hacking.

Prendre du recul pour growth

Le principal obstacle à la croissance n’est pas nécessairement relatif aux problématiques pures d’acquisition ou la rétention client.

La réponse pourrait être ailleurs. Pour la trouver il faut élargir son champ de recherche : ainsi apparaissent des problématiques importantes comme le recrutement de talents ou l’amélioration de l’UX.

Si l’on a tendance à penser directement vente et marketing, on oublie souvent que ces deux agrégats sont dépendants de la qualité du produit et donc des compétences de ceux qui le conçoivent.

Tirer parti d’un regard neuf

Les nouveaux collaborateurs sont moins expérimentés et ont l’impression que rien ne sert de partager leurs idées. Pourtant ils permettent aux anciens collaborateurs d’accéder à un regard neuf ce qui peut s’avérer extrêmement précieux car dépourvu de certains biais.

Une approche bienveillante

Pour que tout cela fonctionne, toute l’entreprise doit comprendre qu’elle peut et devrait suggérer des idées. Cela ne va pas de soi si aucune démarche de brainstorming n’a été mise en place jusqu’ici. Le risque est alors un manque d’investissement de la part des parties prenantes, ne se sentant pas concernés ou pire encore, craignant supporter la responsabilité d’un éventuel échec futur.

Un véritable travail de communication doit alors être effectuée par les équipes de growth hacking. Il faut ainsi faire comprendre à toutes les équipes qu’il n’y a aucun risque à s’exprimer, que si l’expérience ne porte pas ses fruits – ce qui est statistiquement le cas de 70 % des cas, elles ne seront pas blâmées pour cela.

En revanche, si l’expérience porte ses fruits, les collaborateurs seront récompensés, pouvant même être porteurs du projet par la suite.

En d’autres termes : les parties prenantes doivent comprendre qu’il n’y a que des avantages à avancer ses idées.

Conclusion

Il est très important valoriser le potentiel créatif de toute une organisation. Cela mène à des pistes nouvelles qui peuvent s’avérer constituer d’excellents vecteurs de croissance.

Cependant, n’oublions pas qu’une fois toutes les idées compilées, c’est à l’équipe growth de les traiter, les prioriser et ainsi les exploiter de la meilleure des manières.

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