Item image

Manage Margé

Contacter
LeGuideDesCE

logoGauche

HISTORIQUE DE LA MANADE

Petit-fils de viticulteurs, natif de Celleneuve, dans la périphérie de Montpellier, Robert Margé n’avait rien qui le prédisposait à élever un jour des taureaux de combat.Adolescent, par jeu mais par passion aussi, il s’essayait au débourrage de chevaux. Employé à la direction régionale du Crédit Lyonnais de Montpellier, il se plait à sillonner la Camargue pour y dresser les chevaux sauvages.

La Compagnie des Salins du Midi, important propriétaire terrien lui propose de prendre en charge les chevaux destinés aux promenades. En 1978, la Compagnie décide de mettre à la vente sa petite manade de taureaux Camargue élevés à Aigues-Mortes dans le Gard.Aidé par sa famille et quelques amis, Robert Margé réunit les fonds nécessaires et devient manadier à la tête de 43 taureaux qui vont rejoindre l’embouchure de l’Aude et les 150 hectares que comptait alors le mas des « Monteilles ».Aujourd’hui, les terres à taureaux s’étendent sur 1500 hectares dans l’Aude et sur près de 700 en Camargue où est élevé dans la plus pure des traditions du bétail de course à la cocarde.L’élevage de la Manade Margé compte 500 bêtes de race espagnole et camargue.
robert-marge-index
LE TAUREAU ESPAGNOL

L’attachement porté à l’élevage du toro camargue,mêlé à une forte passion pour l’art tauromachique dans sa version espagnole, ont eu vite fait de mettreRobert Margé sur la trace du toro ibérique.Grâce à l’acquisition de bétail aux grandes origines (Cebada Gago, puis Nunez del Cuvillo et, par la suite Santiago Domecq) le manadier s’est transformé en « ganadero », sans pour cela se séparer de ses produits de race camargue.Robert Margé élève, dans la plus pure tradition, plusieurs centaines de vaches reproductrices et de toros destinés au combat de l’arène. Déjà, les couleurs bordeaux et or de sa devise ont permis aux aficionados d’apprécier le sérieux d’une sélection méticuleuse.
manade-marge-5w
LE TAUREAU CAMARGUE

D’après une longue étude du Marquis de Baroncelli, l’animal sauvage de race Camargue représente la dernière ramification pure de la grande race asiatique vers l’Ouest.
Cet animal, à la robe généralement noire, vit relativement longtemps. Le « Camargue » n’a jamais pu être domestiqué. Durant plusieurs siècles, le gardiennage se limitait à suivre et à diriger les migrations des troupeaux au travers d’un immense territoire qui s’étendait de la colline de Fos aux marais de l’Aude.C’est d’ailleurs dans cette zone que Robert Margé décida, en 1978, d’installer ses premiers taureaux et de créer sa manade. Une grande et folle aventure dans une région assez éloignée des traditions de la « bouvine ».Rapidement, grâce à de très bonnes origines FABRE-MAILHAN et GUILLERME, les résultats sont remarquables. En 1989, son taureau vedette « Galan « est sacré bioù de l’avenir. Les couleurs de la devise Bordeaux et Or vont briller dans toutes les arènes de tradition où sont données, tous les dimanches, les courses à la cocarde.Petit à petit, l’ancien employé de banque va devenir un manadier important et respecté dans le milieu taurin, élevant avec sérieux plusieurs centaines de taureaux sur les terres des « Monteilles » en bordure de l’Aude, à 15 kms de Béziers.
manade-marge-4w
LES ARÈNES
Les arènes du Mas des Monteilles, à la décoration très andalouse servent  pour le travail que demande l’élevage du toro de race espagnole ou pour les démonstrations de jeux gardians effectuées avec adresse sur leur monture camargue.

Son palco (gradins couverts) d’une capacité d’environ 80 places assises vous permettra d’apprécier, à l’ombre, les différentes animations typiques de la manade.Mais le rôle principal d’une telle installation est de permettre le déroulement des épreuves de tientas.Un moment très important pour la vie de l’élevage, une épreuve que Robert Margé dirige en personne avec la participation de toreros réputés.Facebook_logo
Trip-Advisor

LeGuideDesCE
LeGuideDesCE
LeGuideDesCE